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mardi, 27 février 2007

François Bayrou à 19% d'intentions de vote au 1er tour

Un sondage à paraître jeudi dans Paris Match donne le candidat UDF à 19% d'intentions de vote. Son record jusqu'à présent.

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Encore un sondage, mais celui là va faire du bruit dans les Etats-majors du PS et de l'UMP : François Bayrou est donné à 19% d'intentions de vote au 1er tour (+2 points), selon un sondage Ifop à paraître jeudi dans Paris Match. C'est son plus haut score enregistré jusqu'à présent dans un sondage. Nicolas Sarkozy, lui, est en hausse également de 2 points, à 29% d'intention de vote, alors que Ségolène Royal baisse de 2,5 points, à 25,5%. Jean-Marie Le Pen est stable à 12% (+0,5 point)

Les autres candidats se partagent le reste, c'est à dire pas grand-chose : 4% pour Olivier Besancenot (-1 point), 2,5% pour Marie-George Buffet (stable), 2% pour Arlette Laguiller (-0,5), 2% pour José Bové (stable), 2% pour Philippe de Villiers (MPF, stable), 0,5% pour Dominique Voynet (-1,5) et Corinne Lepage (stable).

Au deuxième tour, ce sondage donne Nicolas Sarkozy gagnant contre Ségolène Royal avec 52% d'intentions de vote contre 48%. Un score qui n'augure d'aucun résultat, étant donné la marge d'erreur du sondage (plus ou moins 3%). François Bayrou, lui, continue sur sa lancée, et approche la barre symbolique des 20% d'intentions de vote. A noter : ce sondage a été réalisé par téléphone lundi 26 février (échantillon de 952 personnes), soit avant le passage du candidat UDF dans l'émission de TF1, « J'ai une question à vous poser ».

Mardi 27 Février 2007
F.V.
http://www.marianne2007.info/Francois-Bayrou-a-19-d-intentions-de-vote-au-1er-tour_a842.html




Bayrou se réjouit du "mouvement très profond" en sa faveur

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METZ (AP) - François Bayrou, dopé par sa percée dans les sondages et sa prestation sur TF1, a vu mardi dans les critiques de ses concurrents la preuve du "mouvement très profond" en faveur de sa candidature.

"Il y a un mouvement très profond. Ces concurrents s'inquiètent, ont des frayeurs, mobilisent le ban et l'arrière-ban contre moi. Je suis un grand danger", a ironisé le candidat UDF lors d'un déplacement à Metz (Moselle). "Ils ne comprennent pas que c'est un mouvement des Français. Leur jeu est stérile et dangereux".

"Ces concurrents pensaient qu'il passeraient directement au deuxième tour. Ils avaient une assurance tout risque, mais ce n'est pas comme ça", a dit le "troisième homme" de la campagne présidentielle en parlant de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

Répondant à la critique faite par Nicolas Sarkozy et ses amis sur sa proposition d'un gouvernement de "rassemblement" droite-gauche, le président de l'UDF s'est défendu d'être un "nostalgique" de la IVe République.

"Ma proposition n'est pas camp contre camp, mais d'échapper aux camps. Je ne suis pas dans un camp", a-t-il dit, rappelant l'exemple de l'actuel gouvernement allemand de "grande coalition".

Le président de l'UDF est crédité pour la première fois de 19% des intentions de vote au premier tour, en hausse de deux points, dans un sondage Ifop pour "Paris Match", publié mardi.

Ce sondage a été réalisé avant son passage lundi soir à l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1, suivi par près de 6,7 millions de téléspectateurs en moyenne, selon les chiffres Médiamétrie. Un chiffre légèrement inférieur aux audiences de Ségolène Royal (8,9 millions de téléspectateurs) et de Nicolas Sarkozy (8,2 millions) dans la même émission.

La percée de M. Bayrou dans les sondages conduit ses rivaux à l'attaquer de plus en plus durement. Le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, a estimé mardi sur Europe-1 que "l'autre chemin" proposé par le candidat UDF est "une illusion complète" qui "signifie en clair un retour à la IVe République, c'est-à-dire à l'instabilité chronique".

Le Premier secrétaire du PS François Hollande a de son côté écarté l'idée d'une grande coalition avec François Bayrou. "Il y doit y avoir une ligne et elle doit être respectée (...) Il faut de la clarté", a-t-il dit sur i>télé.

Jean-Marie Le Pen a qualifié son concurrent UDF de "faux rebelle", voyant en lui un "homme du système" prêt à le "verrouiller en installant à sa tête une caste unique de politiciens sans doctrine, soumis à l'euromondialisme ultralibéral destructeur des peuples et des nations". AP

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