vendredi, 25 mai 2007

Zénith : Lancement du Modem réussi!!!!!!

François Bayrou : "Le Mouvement démocrate propulsera une génération politique nouvelle !"





Lire l'allocution de François Bayrou lors de la réunion publique du Zénith de Paris en PDF


0141e8e8bfc5add82a18bae8aed47df3.jpg

Devant plus de 6000 personnes, François Bayrou lance le Mouvement démocrate. Il souhaite en faire un mouvement de citoyens actifs, participant à la vie publique. Il veut écrire une charte éthique qui engagera chaque adhérent, chaque militant du nouveau Mouvement démocrate. Afin de redonner un sens plein et entier à l'idée de démocratie. François Bayrou veut défendre les principes d'une réforme profonde de nos institutions républicaines. Son action se fondera sur la vérité et l'enracinement intellectuel de l'action politique. Le Mouvement démocrate aura également pour objectif de faire partager la réflexion sur l'avenir à l'ensemble du champ social, son principe en étant le rassemblement. La naissance et la promotion d'une génération politique nouvelle.

La même ambiance que le 1er Zénith du 21 mars, des candidats enthousiasmant et fantastiques de sensibilité et sincérité, un François Bayrou aux accents gaulliens, heureux d'être entouré pour son anniversaire de plus de 6000 Démocrates!

5977d60c6af22dddb1bf8d41ad22b8f2.jpg

Il faut retenir entre autres les sept principes fondateurs du Mouvement démocrates:

les principes de notre mouvement démocrate.

Premier principe : Le Mouvement démocrate est un mouvement de citoyens actifs. On n’y adhère pas pour seulement pour soutenir, pour être des supporters, mais pour participer à la mesure de ses forces et de sa disponibilité, pour construire des idées, un programme, des équipes.

Le second principe est un principe éthique. Je souhaite que nous écrivions une charte éthique qui nous engage. Ce qui m’a frappé dans les récents changements de camp aussi bien dans les rangs socialistes que dans les nôtres, ce ne sont pas les destins individuels, c’est la tristesse des citoyens qui avaient fait confiance à leurs responsables, devenus leurs amis, devenus une partie de leur famille. Les Français ont le sentiment que les politiques ne respectent pas les règles élémentaires de comportement que chacun des citoyens se voit imposer dans sa vie.

Pour bien des responsables politiques, l’engagement, c’est une carrière. Pour les citoyens, pour les militants engagés ou de cœur, c’est de la vie donnée, gratuitement, donnée à sa cité comme on la donne à ses enfants. Cela mérite d’être respecté. C’est pourquoi je veux une charte éthique à l’intérieur de notre mouvement démocrate qui indiquera quelle est la nature de l’engagement de l’adhérent, du responsable, du candidat et de l’élu du mouvement par rapport à ceux qui lui ont fait confiance.

Troisième principe : nous donnerons un sens plein et entier à l’idée de démocratie.

La démocratie, cela ne peut pas être seulement l’attribution du pouvoir par le vote. La démocratie, c’est aussi la responsabilité des citoyens entre les votes.

Pour que le citoyen soit responsable, il faut qu’il soit associé et informé, qu’on lui laisse le temps de réfléchir, qu’on lui donne les moyens de peser sur la décision que l’on prend en son nom. Je fais une grande différence entre « information », « réflexion » et « communication ». Car il y a des politiques de communication qui ont pour seul objet, en fait, d’empêcher l’information et la réflexion, de détourner l’attention de l’essentiel vers l’accessoire.

Et cela, ce sont les institutions qui le garantissent. Voilà pourquoi le mouvement démocrate défendra les principes d’ une réforme profonde de nos institutions républicaines, dont les piliers seront la séparation des pouvoirs, à l’intérieur du pouvoir politique, et aussi entre le pouvoir politique, le pouvoir économique et le pouvoir médiatique. Nous défendrons le respect du pluralisme et la qualité de l’information et du débat public. Nous défendrons donc une loi électorale juste, celle qui existe partout en Europe, du Nord au Sud et d’Est en Ouest, et qui garantit à toutes les grandes sensibilités démocratiques leur droit à l’expression et à la représentation.

Quatrième principe : L’action du Mouvement démocrate sera fondée sur la vérité, en matière économique, comme en matière sociale. Pour moi, dans un projet de société, notamment dans le monde de l’économie et du social, il n’y a d’idéal que dans le réel. L’idéal ne doit pas être du domaine du virtuel, ce n’est pas une idéologie, il doit s’incarner et s’enraciner. C’est pourquoi nous associerons à notre action des chercheurs, des universitaires, des économistes, des sociologues avec qui nous confronterons, à intervalles réguliers, nos intuitions et nos réflexions.

Cinquième principe : il faut penser l’avenir. J’ai été frappé, vivant cette campagne présidentielle de l’intérieur, de l’absence des intellectuels. Excepté sur le registre de la transgression, lorsqu’ils changeaient de bord, et particulièrement sur le registre de la transgression nationaliste, dont on verra qu’elle est sans avenir. Nous avons besoin de retrouver l’enracinement intellectuel de l’action politique.

J’ai employé à dessein l’expression « enracinement intellectuel », car le monde intellectuel s’appauvrit quand il se sépare de la réalité sociale. C’est pourquoi le Modem se fixe pour objectif de faire partager la réflexion sur l’avenir à l’ensemble du champ social, universitaires et intellectuels, créateurs et interprètes dans le monde de la culture, artistes et savants, ouvriers, techniciens, salariés, agriculteurs, étudiants, artisans et entrepreneurs, retraités ou passagers sans bagage dans notre société. Pour cela, il est vrai qu’Internet est un formidable outil auquel nous voulons réfléchir et par lequel nous voulons travailler.

Sixième principe : Le principe du Mouvement démocrate est le rassemblement. Le Modem affirme que chaque fois que quelque chose d’essentiel est en jeu pour la nation, il est prêt à travailler avec toutes les forces démocratiques du pays. Et chaque fois que l’on abordera l’action de proximité, la démocratie locale, il est prêt à faire naître de larges rassemblements. Dans le champ de la démocratie, nous n’avons pas d’ennemis. Nous considérons que l’affrontement entre la droite et la gauche, cette grille de lecture du siècle passé, ne permet plus de résoudre les problèmes de notre temps. Nous sommes particulièrement heureux de trouver dans nos rangs des femmes et des hommes qui viennent de camps différents et de parcours politique différents. Pour nous, c’est un enrichissement.

Septième principe : le but principal du Mouvement démocrate sera la naissance et la promotion d’une génération politique nouvelle. La vie a fait que nous avons été en grande partie, privés de notables. Il faut faire de cet accident une force. L’accueil, la détection, le repérage, la formation, l’entraînement de cette génération politique nouvelle est un magnifique défi, que nous sommes les seuls, par la force des choses, les seuls désormais à pouvoir relever.
0223e5ed22042a1ebf0b45348870c780.jpg


Merci François, d'avoir salué les 75 000 adhrents du MoDem, et remercié les compagnons de route de plus de 30 ans qui mènent avec toi ce long combat pour la démocratie humaniste et pour une politique au centre!

jeudi, 15 février 2007

François Bayrou à l'émission "à vous de juger"

François Bayrou: "je crois que je serai élu président de la République"medium_img_8240.jpg


PARIS (AP) - Le candidat de l'UDF François Bayrou a affirmé jeudi soir qu'il croyait qu'il serait "élu président de la République".

"Oui, je crois que je serai élu président de la République. Je le crois parce que les Français ont besoin de sortir de cette tenaille dans laquelle on les enferme. Ils cherchaient un candidat crédible qui leur propose une autre approche", a-t-il expliqué lors de l'émission "A vous de juger" sur France-2.

"Le PS et l'UMP appellent Jean-Marie Le Pen désespérément au secours. Ils voient une candidature qui va troubler leur jeu. Ils essayent de s'accrocher aux branches en rappelant" l'élection présidentielle "de 2002", a ajouté le candidat de l'UDF.

"On a montré Le Pen du doigt", a-t-il rappelé. Et maintenant, "tout d'un coup, on voit le premier secrétaire du Parti socialiste appeler Le Pen".

François Bayrou est persuadé que les Français ont voté pour le candidat du Front national en 2002 "pour donner un coup de pied dans la fourmilière. Selon lui, avec ce vote et la large victoire de Jacques Chirac au soir du second tour, ils "ont renforcé la fourmilière".

Il y a maintenant "une solution républicaine", elle est "crédible", a poursuivi le béarnais. "Pour sortir la France de la crise dans laquelle on se trouve, il va falloir que l'on s'y mette tous. Les Français savent que cette solution a été adoptée dans d'autres pays", a poursuivi François Bayrou, estimant qu'il faut "obliger les deux partis à travailler ensemble". AP



C'est un François Bayrou, serein, et sûr de lui qui a affronté Madame Chabot, à défaut de Duhamel, soupçonné de partisanerie par le CSA et interdit d'antenne!

Mme Chabot a essayé de le destabiliser, mais n'y a pas réussi!

Du grand Bayrou, ce soir vraiment!

François Bayrou, candidat à l élection présidentielle 2007