jeudi, 03 mai 2007

François Bayrou reste la personnalité politique préférée des Français, selon un sondage

PARIS (AP) - François Bayrou reste la personnalité politique préférée des Français parmi celles qu'ils souhaitent voir jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir, selon un sondage TNS Sofres pour "Le Figaro Magazine" publié jeudi.

Avec 65% d'avis favorables (66% à gauche, 65% à droite), le leader centriste gagne 10 points par rapport au même baromètre du mois d'avril. Il devance les deux finalistes de l'élection présidentielle.

Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, recueille 56% (83% à droite, 25% à gauche), en hausse de 7 points, contre 52% (85% à gauche, 29% à droite) pour la candidate socialiste Ségolène Royal, qui progresse de 6 points.

Les deux principaux "Premier-ministrables", Jean-Louis Borloo à droite et Dominique Strauss-Kahn à gauche, avancent tous deux d'un point, respectivement à 46% et 41%.

Quant aux partis politiques, 55% des personnes interrogées disent avoir une bonne opinion de l'UDF, contre seulement 31% d'un avis contraire. Le parti centriste fait mieux que l'UMP (48% contre 41%), les Verts (46% contre 43%), le PS (45% contre 45%), le PCF (25% contre 60) et le FN (16% contre 77%).

- sondage réalisé les 25 et 26 avril auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgé de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. AP

tl/com

lundi, 23 avril 2007

Je ne vous abandonnerai pas




7 MILLIONS DE FRANCAIS ONT VOTE POUR UN CHANGEMENT DE MENTALITE EN POLITIQUE.

LE CENTRE EXISTE........ 20,73% sur Paris!

Continuons de toutes nos force à ce qu'il vive !

LE DISCOURS INTEGRAL :
La déclaration de François Bayrou : "J’ai une bonne nouvelle pour vous. A partir de ce soir, la politique française a changé et elle ne sera plus jamais comme avant. Malgré des manoeuvres innombrables, malgré l’alliance objective du Parti socialiste et de l’UMP, malgré des sondages manipulés – je veux rappeler que certains instituts n’hésitaient pas à annoncer ces dernières heures encore que l’extrême droite allait être devant nous, malgré ces forces considérables, plus de 7 millions de Français se sont réunis pour porter une magnifique idée du changement.

C’est à ces millions de Français que je pense : ils ont fait une magnifique campagne électorale. Ils ont formé une force nouvelle, La seule force nouvelle de la politique française. Ils ont ouvert un chemin d’espoir pour la France et ce chemin d’espoir ne s’arrêtera pas. Il y a enfin un centre en France. Un centre large, un centre fort, un centre indépendant capable de parler et d’agir au-delà des frontières d’autrefois. Ceux-là, ces millions de Français, ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France. Je vous le dis le mal de la France est plus grave qu’on ne le croit dans les deux partis qui sont encore ce soir arrivés en tête.

Nous ne sortirons pas la France de la situation qui fait souffrir tant de femmes et d’hommes qui ont besoin qu’on s’occupe d’eux et pas des guerres de partis. Nous n’en sortirons pas sans un changement profond. Ceux-là, ces millions de citoyens ont voulu qu’on ne raconte pas d’histoire au pays, que l’on ne fasse pas de fausses promesses, qu’on les regarde comme des citoyens c'est-à-dire comme des responsables. Cette espérance que nous avons fait naître, j’en ai la charge, je ne l’abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent. J’aime cette espérance. Je mettrai toutes mes forces à rénover la politique française. Je l’ai rénovée hier, je la rénoverai demain. Je n’abandonnerai aucune de ces convictions. Je ne reviendrai pas en arrière.

Je récuse et je récuserai toujours l’idée qu’il n’y ait en France que deux idées de l’avenir. L’avenir de la France exige au contraire qu’on fasse vivre ensemble les valeurs des uns et des autres. L’avenir de la France exige une démocratie profondément nouvelle, honnête avec des rêves et des principes si souvent bafoués depuis longtemps. Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toute les positions que nous adopterons, seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste, et personne, vraiment personne ne l’arrêtera.

Je vous remercie"

samedi, 21 avril 2007

Derniers échos de tractages et Nuit Orange improvisée :)

Hier soir Métro Orange!

Nous sommes rôdés, l'équipe soudée, et les tracts bien en mains, nous voilà un vendredi à sourire aux parisiens rentrant d'une journée de travail avant un we électoral. Jeudi dernier, les gens étaient plus détendus, enclins à
discuter. Hier soir, il faisait plus frisquet, et une semaine a passé, l'échéance du premier tour est proche! et les usagers du métro commencent à voir plus clair quant au contenu de l'enveloppe qu'ils glisseront dans l'urne, enfin presque tous! Nous avons vu encore des indécis entre Ségolène et Bayrou, la frontière est très ténue, certains se rendent à nos arguments, et par les témoignages des sympathisants de Bayrou, venant de leurs rangs qui tractaient et montraient à quel point il est nécessaire de se retrouver pour refaire une société solidaire et intelligente dans l'harmonie des différences. On peut dire que ça les énerve au plus haut point, nos amis "qui n'aiment pas Ségolène-mais-qui-ne-veulent-pas que la gauche explose!"
Quant aux partisans de Sarkosy, alors que d'habitude ils se font discrets, là ils le disent! et nous avons vu notre premier distributeur de LePen! mais, ça ne se fête pas! Juste, lui avons nous fait remarqué que la proportionnelle outil démocratique n'est pas à villipender!

Au Hit parade de notre florilège de "tracteur" sans moteur : "Etes vous payés pour distribuer des tracts?" pourquoi faites vous cela.....

Porte d'Italie, et Porte d'Ivry, un accueil des meilleurs a été réservé à notre dream team! de même qu'à Glacière, Nationale, Tolbiac et Quai de la Gare!
Place d'Italie, les partisans de mme Royal marquaient au Tshirt nos valeureux amis, mais notre présence massive les a impressionnés quand même!

Au Trocadéro, après collation succinte, et sous l'oeil de la maréchaussée venue en demi force, surveiller cette manifestation colorée et bon enfant dans la fraicheur vespérale d'avril, nous étions devenu une attraction! Certes cela n'a pas éclipsé notre scintillante Tour Eiffel, néammoins la curiosité des touristes, qui n'avaient que 10 minutes pour s'esbaudir devant la "vieille dame de fer" était très titillée!

La dispersion s'est faite dans le calme, par petits groupes. Nous sommes partis les derniers, après avoir discuté avec Nabil, un enfant du 15ème arrondissement (dont le caïd est un certain Gally Dejean) majeur l'an prochain. Ce garçon a montré une immense curiosité pour notre candidat, et après une discussion dense a fait la conclusion
normale : vous êtes vraiment bien, je vais dire à mes cousins de voter Bayrou, et après un éclaircissement de certains points d'éducation civique, nous avons repris notre métro.

Pendant ce temps là, nos valeureux colleurs avaient la tâche de venir rafraîchir nos panneaux offciels. Mission accomplie à point d'heure! Bravo ! et merci!

vendredi, 20 avril 2007

DERNIERE REVUE DE PRESSE AVANT LE CHOIX HISTORIQUE!

Bayrou donné vainqueur au sein de Paris-Match jeudi 19 avril 2007 Le candidat centriste obtient 29,88% des voix dans un sondage interne de la rédaction de l'hebdomadaire, devant Ségolène Royal (28,73%) et Nicolas Sarkozy (21,84%).
François Bayrou est arrivé en tête d'un « vote présidentiel » organisé la semaine dernière au sein de la rédaction de Paris-Match (Lagardère Active Media), devant Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, a indiqué mercredi la Société des journalistes (SDJ) de l'hebdomadaire à l'AFP. Lors de ce scrutin interne, où 90 personnes se sont exprimées (dont 3 votes blancs), le candidat de l'UDF a obtenu 29,88% des voix, Ségolène Royal 28,73% et Nicolas Sarkozy 21,84%, a précisé la SDJ. Viennent ensuite Olivier Besancenot (8,05%), Arlette Laguiller (4,59%), Jean-Marie Le Pen (3,45%), José Bové, Frédéric Nihous et Dominique Voynet (1,15% chacun). Philippe de Villiers, Gérard Schivardi et Marie-George Buffet n'ont obtenu aucun suffrage. ........................................................................................................................................................................................................................................................................................................................ Le vote Bayrou chez les alter-écolos... c'est mathématique !
Il est des questions - simples, pour qui veut bien faire quelques additions et multiplications - de logique et de mathématique qui amènent beaucoup d'écolos et d'"alter" à miser Bayrou. Au croisement des sujets climat-croissance-nucléaire: Jean-Marc Jancovici, un conseiller de Hulot, nous remet les idées en phase avec les chiffres, dans une approche vraiment systémique de notre civilisation. Proportionnelle à l'Assemblée: des calculs de coins de table nous donnent le futur nombre de députés écolos ou "alter". Et enfin la logique du "consommer mieux" face à celle du "consommer plus" devrait aussi en éclairer beaucoup. On s'étonne de voir autant - 30% à 50% - d'indécis à quelques jours de l'élection de notre président(e), mais quoi de plus normal au fond, dans cette inhabituelle campagne tripolaire, avec trois candidats - les trois dont nous savons que l'un sera notre président le 6 mai. Car pour la première fois, nous avons le choix entre trois candidats qui proposent trois chemins, trois projets vraiment différents pour notre pays. Ce choix n'est plus unidimensionnel dans l'éternelle présentation droite-gauche, mais, en quelque sorte, "bidimensionnel". (Voir mon précédent article : "Pour un espace bidimensionnel") Le choix des électeurs se fait plus complexe. Avec cette nouveauté-là, la logique et la raison se retrouvent régulièrement balayées du débat au profit de subjectivités hasardeuses où les électeurs se perdent un peu... Remettons donc, au coeur du débat, de la logique et des mathématiques. Kaya : L'équation qui "démonte" Ségolène Royal... N'en déplaise aux écologistes "sentimentaux", dans écologie, il y à "logie" : logos, c'est-à-dire "science" en grec. Et pour étudier les écosystèmes de manière globale, ce qui est nécessaire au XXIe siècle, il faut étudier le système Terre dans son ensemble. Les conclusions du GIEC montrent que le réchauffement climatique menace l'humanité comme espèce (voir note n°4) et que les émissions mondiales de CO2 (mais aussi d'autres gaz) doivent êtres divisées par deux à l'horizon de quelques décennies, si l'on veut cesser d'enrichir l'atmosphère en gaz à effet de serre. Un spécialiste français du réchauffement climatique et conseillé au sain du pacte écologique de Nicolas Hulot, Jean-Marc Jancovici, a publié en 2003, sur son site manicore.com, un article intitulé : "L'équation de Kaya".
Cette équation est celle-ci : Les émissions de gaz carbonique sont égales à : Contenu en gaz carbonique de l'énergie * Intensité énergétique de l'économie * Production par personne * Population Voilà donc ce qu'il faut diviser par deux. Population : elle s'achemine plutôt vers 9 milliards en 2050. Jean-Marc Jancovici explique : « Puisque la population est tendanciellement multipliée par 1,5 alors que les émissions doivent être divisées par 2, cela signifie que l'ensemble des autres facteurs de notre équation doit être divisé par 3. » Production par personne : « Une augmentation très conservatrice de 1% par an du PIB par habitant, ce qui est bien en-dessous de ce que tout élu tente d'obtenir lorsqu'il est en fonctions, augmente cette valeur de 65% en 50 ans, ce qui signifie que le reste des autres facteurs de notre équation doit alors être divisé par 5 (5 est plus ou moins égal à 3*1,65). » Intensité énergétique de l'économie : Peut-elle être divisée par 5 en 50 ans ?
Elle a baissé de 25% en 30 ans en France (voir graphique dans l'article de Jean-Marc Jancovici) : « La prolongation d'un taux de diminution identique amène à une réduction de 40% en 50 ans, mais c'est une hypothèse optimiste, parce que ce sont les premiers efforts qui sont les plus faciles à faire. Passons, et supposons que nous puissions prolonger. L'intensité énergétique étant alors de 60% de ce qu'elle est aujourd'hui, c'est donc un facteur 3 à 4 par lequel il faut diviser le dernier facteur de notre équation : le contenu en gaz carbonique de l'énergie. » À ce stade, Jean-Marc Jancovici explique que la contribution des énergies renouvelables (dont le "contenu en gaz carbonique" est très faible) est limitée par des facteurs physiques avant de l'être par des facteurs technologiques ou économiques ( "Pourrions nous vivre comme maintenant avec juste des renouvelables ?" ). Et que, « tant que nous souhaitons perpétuer aussi longtemps que possible la "croissance économique", la seule variable d'ajustement pour tenter de réduire d'un facteur 3 à 4 ce "contenu en gaz carbonique de l'énergie", est... le nucléaire. » (dont le "contenu en gaz carbonique" est de 19 kg équivalent carbone par TEP, là où le gaz est à 651, et le charbon 1123).

Attention, il faut à tout prix inviter les antinucléaires qui traitent Jean-Marc Jancovici de pronucléaire à relire en détail cet article, "L'équation de Kaya" sur son site ; tout y est, et il n'y a aucun parti pris sentimental ou intéressé dans les démonstrations de cet ingénieur : il se contente modestement de démontrer que le débat sur le nucléaire est indissociable du débat sur la quantité d'énergie globale que nous voulons consommer, indissociable du débat sur la croissance ou décroissance de notre consommation matérielle (Jean-Marc Jancovici : « Bien entendu, une autre alternative est de choisir d'entrée de jeu - à population constante, bien sûr - la décroissance de la consommation matérielle par individu (ce qui, hors effet de stock, revient à choisir la décroissance de la production "matérielle", ce qui inclut aussi les services qui nécessitent des minerais ou de l'énergie), à laquelle nous serons de toute façon contraints un jour, non par idéologie, mais parce que, hélas pour nous, le monde est fini. »), et que sans nucléaire, une croissance économique, même modeste, conduira inévitablement à augmenter les émissions de gaz à effet de serre. Car la providentielle "dématérialisation de l'économie" qui devrait nous sauver est, à l'échelle de 50 ans, un leurre.
C'est là qu'entre en scène le chef-d'oeuvre d'absurdité de Ségolène Royal : elle appelle de tous ses voeux une croissance forte digne des trente glorieuses... puis au milieu du mois de février, elle prend l'engagement de baisser la part du nucléaire de 80% à 50%... Et tout cela bien sûr en assurant de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Résultat : des membres du PS consternés et la démission d'Eric Besson du parti. (Extrait audio de Bayrou parlant de ça. (Autres extraits de discours et interviews à écouter en ligne sur AUDIOBAYROU.COM)
Logique nécessaire de la proportionnelle à l'Assemblée La question de savoir si le score des Verts à l'élection présidentielle sera de 0,5% ou, pourquoi pas, de 9%, est certes importante pour les sympathisants Verts (dont je fais partie)... Mais elle est infiniment moins importante que la question de savoir combien il y aura de députés Verts dans notre Assemblée nationale, Assemblée qui est censée représenter les citoyens... un peu plus que les souvenirs des pourcentages des élections présidentielles passées...
Il est donc essentiel de voter pour un candidat proposant beaucoup de proportionnelle à l'Assemblée, pour ensuite, dans un deuxième temps, voter Verts à des élections législatives contenant cette part de proportionnelle. Ségolène Royal propose environ 15% de proportionnelle à l'Assemblée, et ne pourra pas proposer plus car cela affaiblirait le Parti socialiste. Quel candidat - de l'un des trois qui sera président - propose le plus de proportionnelle à l'Assemblée ? François Bayrou : proportionnelle pour la moitié des sièges des députés. Cela veut dire que les Verts, avec un score de 7,4%, comme celui obtenu aux élections européennes de 2004, auraient au minimum 25 députés à l'Assemblée nationale, alors qu'aujourd'hui, ils en ont... 3 ! Ceux qui veulent une véritable représentation politique des Verts votent Bayrou. Logique nécessaire de la proportionnelle à l'Assemblée (bis) Nous pouvons faire exactement la même démonstration en remplaçant "les Verts" par un autre petit parti existant ou futur, d'un Bové ou d'un Besancenot, qui aurait enfin une voix à l'Assemblée nationale grâce à la proportionnelle. Ceux qui attendent une représentation politique d'un Bové ou d'un Besancenot dans le parlement de la République, votent Bayrou. Les alter ne sont pas "logiquement" à gauche : Des alter-centristes ? C'est bien là une question récurrente chez les altermondialistes : le mouvement altermondialiste est-il forcément de gauche ? N'est-ce pas une faiblesse de celui-ci que d'avoir tendance à mélanger les luttes contre les multinationales ou pour la décroissance de la consommation, avec la lutte des classes ? Bien sûr, tous les alter se positionnent contre une certaine droite, qu'ils appellent "néolibérale". Mais cela doit - impérativement - amener une réflexion globale sur ce que sont la gauche et la droite. Car au XXIe siècle, on n'appliquera sans doute plus du tout les mêmes politiques aux très grandes entreprises et aux toutes petites. Exemple : un adhérent du SEL (Système d'échange local) militant pour que celui-ci ne soit pas taxé, ni imposé, ne défend-il pas une valeur "de droite" ? Tout comme le paysan, l'artisan ou la profession libérale qui réclame moins d'impôts sur son activité ? Le François Bayrou qui demande au Parlement européen que la possibilité d'une "Taxe Tobin" (taxe sur les transactions monétaires internationales) soit étudiée, ne défend-il pas là une valeur qui vient de l'extrême gauche ? Enfin, des priorités qui transparaissent dans les programmes présidentiels entre, le "consommer plus" et le "consommer mieux", doivent amener notre réflexion d'électeurs sur d'autres axes que le clivage gauche-droite. Et faire sentir que "consommer mieux" est une priorité chez François Bayrou, là où ça l'est moins chez Ségolène Royal (qui base le financement de son généreux programme sur une croissance de la consommation de 2,5%... le taux le plus élevée de tous les candidats !), et encore moins chez Sarkozy (voir mon précédent article : "Pour un espace bidimensionnel"). Et faire comprendre, par exemple, pourquoi Bové semble à certains "freemen" moins éloigné de Bayrou que de Ségolène. Contre les sectarismes... Les altermondialistes mènent un combat très salutaire contre les multinationales, mais certains laissent à penser que toute la classe politique dominante, y compris François Bayrou, est au service de ces multinationales et de la mondialisation néolibérale... C'est oublier que François Bayrou a écrit, il y a quelques années, une critique de la mondialisation néolibérale, et que son projet contient, entre autres choses, l'indépendance de la presse à l'égard de l'Etat, des puissances d'argent et des influences étrangères, par le rétablissement des ordonnances du 15 mars 1944 et des idées des mesures anti-lobbying : « S'agissant du lobbying, la grande difficulté vient de ce qu'effectivement cette activité n'est pas réglementée en France comme si l'activité n'existait pas. Il est donc impératif de mettre en place une véritable réglementation exigeant en particulier une transparence dans les contacts qui sont pris et un encadrement dans le temps des activités de lobbying. » Les écologistes mènent un combat très salutaire pour notre planète, mais certains laissent à penser que Royal a plus de vocation écologique que Bayrou, et que pour preuve, le programme de celle-ci serait truffé de mesures écolos, plus que celui de Bayrou. C'est oublier qu'en écologie (logie = "étude") c'est l'approche systémique qui importe, comme le montre Kaya. Et que, comme le dit Jean-Marc Jancovici : « l'enfer est pavé de bonnes intentions... », En réduisant le nucléaire dans notre société d'abondance... « vous ne favorisez que très peu les fabricants des éoliennes et de panneaux solaires ; ce sont essentiellement les charbonniers et les gaziers qui en profitent. En croyant défendre l'environnement, on favorise la hausse des émissions de gaz à effet de serre. »( Rappel : depuis 700 000 ans, le CO2 dans l'atmosphère oscille entre 200 ppm (pendant les ères glaciaires) et 280 ppm (pendant les ères non glaciaires, et comme c'est le cas depuis 30 000 ans). Et aujourd'hui, en un demi-siècle, le CO2 dans l'atmosphère terrestre est passé à 380 ppm, et continue d'augmenter de manière exponentielle... La possibilité d'avoir 15 °C en plus de température moyenne sur la Terre dans un ou deux siècles n'est exclue d'aucun des vagues modèles de prévision du climat... Ceci signifierait enlever un ou deux zéros à la surface terrestre des écosystèmes... et donc enlever un ou deux zéros à la population humaine mondiale.
Concernant le côté pronucléaire de Jean-Marc Jancovici, il semble que son principal souci (n'est-ce pas le nôtre ?) est d'éviter que ses enfants ou petits-enfants ne vivent un enfer énergético-climatique. À lire... "Le plein s'il vous plaît !" d'Alain Grandjean et Jean-Marc Jancovici. En plus de l'explication du danger climatique, du pic pétrolier, et de la seule solution qui vaille, la taxe "carbone", une intéressante "critique du PIB" est argumentée dans le 5e chapitre de ce magistral essai qui vient de sortir en version poche (Cet essai a été remis entre les mains de Sarkozy et de Royal par Yann Arthus-Bertrand... mais ils n'ont pas l'air de l'avoir lu.) ...mais rappeler que notre monde est fini.
Voici, pour terminer, une modeste citation "décroissante" pleine de logique : Prononcée à la réunion publique du pacte de Hulot, par Jean-Marc Governatori, un candidat écologiste - défendant la bio, les Amap et les médecines alternatives - qui n'a pas eu ces 500 signatures (mais dont le parti, La France en action, avait tout de même obtenu 300 000 voix aux élections européennes 2004), : « On ne peut pas se "développer" durablement sur une planète de 12 800 kilomètres de diamètre, parce que notre planète ne fera jamais 12 800 000 kilomètres de diamètre, elle fera toujours 12 800 kilomètres de diamètre. » J'ai eu l'occasion de discuter avec quelques membres fondateurs de ce mouvement d'écologie active : une très large majorité de leurs membres voteront François Bayrou ce dimanche. ...................................................................................................................................................................................................................................................................................................................... . A Pau, Bayrou promet de faire échec aux "puissances" liguées contre lui Par Pascale JUILLIARD PAU (AFP) - Sur ses terres du Béarn, François Bayrou a promis de faire échec aux "puissances" qui voudraient maintenir le PS ou l'UMP à la tête du pays, jeudi soir devant plusieurs milliers de personnes réunies au Zénith de Pau. En terrain familier devant son épouse Elisabeth, plusieurs élus et "amis" de la région et, selon l'UDF, 7.000 sympathisants dans la salle et 3.000 à l'extérieur, le candidat UDF à la présidentielle a insisté sur son enracinement en Béarn, ""un pays de fierté qui refuse de plier". Celui qui avait démarré à 6% dans les sondages en janvier avant de devenir le "troisième homme" de la campagne a cité la devise d'Henri IV: "le béarnais est pauvre, mais il ne baisse pas la tête". Ce dernier grand meeting avant le premier tour a coïncidé avec la publication par le journal Le Monde d'un éditorial intitulé "Impératif démocratique", appelant à un second tour Ségolène Royal/Nicolas Sarkozy "pour assurer les chances d'un vrai choix". M. Bayrou, qui est crédité de 17% à 20% par plusieurs instituts de sondages, mais de 15% seulement par BVA, y a trouvé l'occasion de se présenter de nouveau en candidat anti-système, déterminé à appliquer le "principe de séparation entre les intérêts puissants et l'Etat". "En face de cet immense mouvement de peuple" qui le soutient, il a décrit "le feu croisé, avec une violence jamais atteinte, de ceux qui ont un programme commun: surtout ne rien changer". "Pour vous, on doit supprimer le premier tour de l'élection présidentielle et passer directement au second", en votant pour Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal, a-t-il protesté, s'adressant à l'UMP et au PS, ainsi qu'aux "autres forces" qui les entourent, "des monopoles, médiatiques notamment". Mais "c'est le peuple qui décide!", a-t-il lancé, assurant que son élection serait "la loi de l'emmerdement maximum" pour "tous les puissants" voulant défendre "leur privilège principal, le monopole du pouvoir". "Je suis décidé à conduire cette révolution là", a-t-il affirmé. Cette "bonne vieille connivence entre les pouvoirs financier, politique et médiatique, voilà ce que nous menaçons par notre existence même", a-t-il assuré. Il a pris l'engagement d'"enlever le pouvoir" à l'UMP, au PS et à leurs "réseaux", réaffirmant être "le seul à pouvoir gagner le deuxième tour contre l'hyper favori qu'on nous présente dans tous les sondages". Le député des Pyrénées-Atlantiques a assuré que pour les citoyens, son élection serait "sans risques, avec un président équilibré, modéré, qui aime la France plus qu'il n'aime le pouvoir, qui a des racines, qui a une vocation de rassembleur, qui peut parler et respecter ceux qui ne sont pas du même avis que lui". Une image qu'il a opposée, sans le nommer, à celle qu'il attribue habituellement à Nicolas Sarkozy. "A force de faire monter les tensions, entre les communautés, entre les origines, entre les religions, entre les couleurs de peau, on rend la France dangereuse", a-t-il dit dans une critique implicite de son rival UMP. "Je veux la France en sécurité, apaisée", a-t-il ajouté. La réunion s'est conclue par la Marseillaise, suivie de l'hymne pyrénéen chanté en béarnais, comme lors de la déclaration de candidature de M. Bayrou, le 2 décembre dernier dans le village voisin de Serres-Castet. Dimanche, il votera à Pau avant de rejoindre son QG de campagne à Paris pour la soirée électorale. ....................................................................................................................................................................................................................................................................................................................... PETIT RAPPEL SUR SON PARCOURS: François Bayrou, la surprise du centre LIBERATION.FR : lundi 19 mars 2007 Le candidat centriste François Bayrou, 55 ans, qui veut briser le clivage droite-gauche, constitue la surprise de la campagne présidentielle dont il est devenu l'un des favoris, après avoir longtemps fait figure d'outsider. Le président de l'UDF s'était préparé de longue date, convaincu de son destin présidentiel. Candidat pour la première fois en 2002, il obtient 6,84% des voix. La création de l'UMP il y a cinq ans, avec la défection du gros des troupes centristes vers la nouvelle formation, a créé chez lui une «extraordinaire envie de résistance», racontent ses proches. Pendant les premières années du quinquennat, il incarne avec jubilation la voix de la critique au sein de la majorité. Ses charges se font de plus en plus lourdes, notamment lorsqu'il dénonce les pratiques «monarchiques» et le «clanisme» qu'il associe à Jacques Chirac. Soucieux de ménager l'électorat anti-sarkozyste, il préfère aujourd'hui souligner les «valeurs» qu'il partage avec le chef de l'Etat, notamment la défense du «modèle républicain» français. En mai 2006, il rompt avec l'UMP en votant une motion de censure socialiste contre le gouvernement Villepin, suivi par seulement un tiers des députés centristes. Il affirme alors: «le propre du pionnier, c'est qu'il est un peu seul au début». Sa détermination le rend sourd aux critiques de ceux qui l'accusent de mettre son parti au service de son ambition présidentielle, ou qui s'inquiètent de sa croisade contre le clivage droite-gauche. François Bayrou «est habité par l'idée qu'il détient l'avenir. Il a un ego gaullien», confie un parlementaire UDF. Président de l'UDF depuis 1998, François Bayrou est venu très jeune à la politique, à l'époque de Valéry Giscard d'Estaing, travaillant dans un cabinet ministériel. Cet agrégé de lettres classiques est élu député des Pyrénées-Atlantiques à 34 ans, et devient ministre à 41 ans. Il prend la présidence du Centre des démocrates sociaux (CDS) en 1994, avec la volonté d'incarner le renouveau du courant centriste et européen. Pendant quatre ans (1993-97), il est ministre de l'Education dans les gouvernements d'Edouard Balladur, puis d'Alain Juppé. «C'était un temps où je croyais qu'on pouvait changer les choses de l'intérieur», dit aujourd'hui celui qui se pose en candidat «anti-système». Européen convaincu, il a siégé de 1999 à 2002 au Parlement européen. Ce fils d'agriculteurs, qui met volontiers en avant ses origines modestes, fustige la «culture de l'argent». De son enfance béarnaise, il se rappelle son goût pour la lecture: «Je suis issu d'une famille d'autodidactes qui lisaient tout le temps, même à table». Catholique pratiquant mais défenseur de la laïcité dans la vie publique, il s'est marié à 20 ans, a six enfants et onze petits-enfants. Il passe ses loisirs dans son village de Bordères (Pyrénées-Atlantiques), dont il est redevenu député en 2002 et où il élève des chevaux. ...................................................................................................................................................................................................................................................................................................................... .................................................................................................................................................................. Confidences de François Bayrou Livre: Bayrou - Confidences Un livre peut en cacher un autre. A peine avions-nous envoyé le fichier des Politiques mis au Net à l'imprimeur que François Bayrou nous appelle et accepte de rencontrer le PoliTIC'Show pour une deuxième longue interview. Il nous a accueillis le samedi suivant pendant près de deux heures, au cours desquelles il s'est livré à nouveau avec une étonnante liberté de ton : regards sur la campagne (le rôle d'Internet, l'homme Bayrou, etc.), questions brûlantes (éducation, immigration et intégration, la langue et les langues, urgences sociales et environnementale, etc.), Bayrou président (s'il est élu, avec qui gouvernera-t-il ? la création d'un nouveau parti, etc.). Du coup, avec près de cinq heures d'entretien au total (avec celui d'octobre), nous avions du matériau pour un livre à part entière, qui contient donc ce nouvel entretien et la totalité du premier (nous n'avions publié que des extraits dans les Politiques mis au Net). Commander sur Amazon « J'entre dans la confidence, on va dire que je parle de ma vie. C'est un long chemin que j'ai fait, celui d'un jeune homme politique, un très jeune homme politique issu du peuple, fils de tout petits paysans, et qui croit au début que le chemin qu'il fait est celui de l'élitisme républicain. Ce chemin, c'est ce qu'il a appris à l'école dans les cours d'éducation civique : "Tu te présentes, tu te fais élire, tu représentes les citoyens et puis tu vas changer le monde." C'est ça qu'on croit de la République. Et puis, il fait le chemin, plutôt bien, plutôt mieux que d'autres. Il est considéré comme un jeune homme doué avec quelques menus inconvénients : il n'a pas de relations, il ne connaît personne. On n'est pas très sûr qu'il soit très respectueux des puissants, mais enfin, il fait le chemin. Et il s'aperçoit en cours de route que tout ce qu'on lui racontait, c'était du pipeau. C'était du joli pipeau, mais c'était du pipeau. » Le livre sort le 5 avril (il est d'ores et déjà disponible pour la presse : 01 40 40 40 62 / presse@maxmilo.com). Libération y consacre une page avec des « bonnes feuilles » en exclusivité aujourd'hui. « Au fond, les politiques fonctionnent sur quel modèle ? Ils appellent ça le modèle de la démocratie représentative. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'une fois tous les cinq ans, on réunit les citoyens pour voter, ils élisent, c'est-à-dire qu'ils donnent un chèque en blanc à quelqu'un, et on revient cinq ans après pour voir s'il a bien fait son boulot. Entre-temps, comme citoyen, vous êtes réputé ne pas avoir à vous occuper de ces affaires. » « Il faut mesurer que l'information est un pouvoir. Probablement, l'information est le pouvoir. Le monopole du pouvoir, c'est le monopole de l'information. Il se trouve qu'Internet révolutionne tout ça, parce qu'il rend à chaque citoyen le droit à l'information et à l'expression. » « Je suis un enfant de l'école publique, un professeur de l'école publique et j'ai été le ministre qui probablement a eu avec l'école publique les meilleurs rapports. Mais je vais vous dire une chose avec certitude : ma priorité, c'est l'école publique. Et elle est en danger. Je veux que vous sachiez le désarroi qui est le mien, quand banlieue après banlieue - j'en ai fait des dizaines depuis des années - j'entends des mères, souvent élevant seules leurs enfants, musulmanes, pratiquantes, qui m'expliquent sans la moindre nuance, que, l'année prochaine, elles scolariseront leurs enfants à l'école privée parce qu'elles ont le sentiment qu'ils ne sont plus en sécurité à l'école publique. » « Vous ne pouvez pas savoir les haines qui se développent en France. Les haines qui ressortent, les haines qui reviennent. La couleur de peau. J'ai mis beaucoup de temps à comprendre ce que ressentaient les Noirs dans notre pays. Je voyais bien du racisme à l'égard des Arabes - on va parler comme les gens de la rue -, mais je n'avais jamais imaginé qu'il puisse y avoir du racisme à l'égard des Noirs, parce que j'étais dans une famille qui aimait l'Afrique. Je croyais au contraire qu'il y avait une chaleur spontanée. Je me suis aperçu que c'était pas du tout vrai, et que ça revenait, la couleur de peau, et qu'ils se sentaient mis à la porte ; que ça revenait, la religion - et ce qu'a dit Sarkozy l'autre jour sur l'Islam, vous voyez bien ce que ça veut dire... On agite les stéréotypes pour susciter le caractère grégaire ! » « François Bayrou. - J'espère bien qu'il y aura des Français de souche qui apprendront l'arabe ! Jean Véronis. - Ce serait donc facteur d'intégration ? François Bayrou. - Ma femme est en train d'apprendre l'arabe, par exemple. (Rire.) Jean Véronis. - Voilà un scoop ! Nicolas Voisin. - Dans quel contexte ? C'est surprenant comme... François Bayrou. - Toute seule, d'elle-même, parce qu'elle adore les langues, elle a des aptitudes linguistiques et elle est perfectionniste. Donc elle s'efforce toute seule d'apprendre l'arabe. Et elle dit : « Après j'apprendrai l'hébreu. Le jour où j'aurai un minimum de maîtrise de l'arabe, assez pour me débrouiller et pour comprendre, ou en tout cas pour avoir des inflexions qui ne soient pas ridicules, après je me mettrai à l'hébreu. » Eh bien, elle a drôlement raison. Tout ça ce sont des trésors, ce ne sont pas des menaces, vous comprenez ? » « Je considère que Gandhi est la plus grande figure historique du siècle. Il y en a eu d'autres, Churchill à sa manière, de Gaulle à sa manière, pour la France, Mendès à sa manière, mais Gandhi pour moi est la plus grande. Vous vous rendez compte de ce que c'est que libérer un pays qui est un continent contre la plus grande puissance de l'époque simplement à mains nues, sans tirer une balle. Mettre à genoux l'empire britannique simplement par la non-violence. Quel Himalaya pour ce petit bonhomme ! Eh bien, je n'ai jamais cessé d'y croire. Et de croire notamment à la règle d'or de Gandhi : "La fin est dans les moyens, comme l'arbre est dans la graine." » ....................................................................................................................................................................................................................................................................................................................... LIENS UTILES: http://blpwebzine.blogs.com/politicshow/ http://www.bayrou.fr/ http://soutien-bayrou-sudyvelines.rsfblog.org/ http://annesophie2007.blogspirit.com/archive/2007/03/18/s... (instructif sur le programme économique de Sarkosy) http://www.universalpressagency.com/BAYROU-VAINQUEUR-AU-SE... (le sondage que l'on ose plus montrer!!!!)

lundi, 09 avril 2007

FRANÇOIS BAYROU LE SEUL CAPABLE D'AVOIR UNE MAJORITÉ STABLE

Bayrou estime être le seul capable d'avoir une majorité stable

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PARIS (Reuters) - François Bayrou s'est dit persuadé dimanche, à deux semaines du premier tour de l'élection présidentielle, d'être le seul capable de rassembler une majorité stable pour gouverner la France.

Le candidat de l'UDF à l'Elysée, qui fait campagne sur le besoin de mettre fin au clivage droite-gauche qui régit la vie politique française, a assuré que s'il n'était pas élu les "appareils" du Parti socialiste et de l'UMP continueraient de dominer, au pouvoir ou dans l'opposition, "alors que les problèmes du pays n'avancent pas".

"Je suis le seul à pouvoir réaliser une majorité stable pour la France", a estimé le dirigeant centriste sur Canal+.

François Bayrou a affirmé que cette majorité, que ses adversaires qualifient d'introuvable, se construira en tendant la main à des socialistes et à des gaullistes "qui ont envie de faire avancer les choses".

Le président de l'UDF a de nouveau cité l'Allemagne voisine, et la "grande coalition" conduite par la chancelière Angela Merkel, comme exemple à suivre.

"Les électeurs allemands ont obligé les deux états-majors à sortir de leur enfermement et à se mettre ensemble pour gouverner", a-t-il rappelé.

"En 18 mois, l'Allemagne se trouve avec la croissance la plus élevée d'Europe, un taux de chômage qui baisse (...) Si ça marche en Allemagne, ça peut marcher chez nous", a-t-il dit.

En France, "il faut choisir un président de la République qui obligera à se rassembler ceux qui aujourd'hui se divisent", a-t-il expliqué, parlant à nouveau de la nécessité de "donner un électrochoc à la vie politique française".

samedi, 07 avril 2007

Le débat entre candidats est bien nécessaire!

François Bayrou a bien raison de demander un débat contradictoire, mais bien évidemment Sarkosy l'évite, et refuse, Ségolène, qui a bien été incapable de le faire en interne, se doute que son rival va refuser et a beau jeu de dire qu'elle le veut...... Les français ne sont pas respectés ! Dès lors, Sarkosy et Ségolène baissent dans les sondages, et Bayrou remonte!

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L'ABSENCE DE CONFRONTATION DÉSTABILISE L'ÉLECTORAT


PARIS (Reuters) - Alors que s'approche le premier tour de l'élection présidentielle, les Français font part de leur scepticisme.

La campagne présidentielle, selon eux, au mieux n'a pas eu lieu, au pire n'a pas tenu ses promesses. Alors que l'attente de débats, de confrontations, de visions de la société Française était excessivement importante, aucun des thème centraux n'a été, selon eux, suffisamment abordé.

Les Français voulaient que cette élection présidentielle soit l'occasion de pouvoir mettre à plat le jugement sur l'état de la France, ses perspectives idéales et celles raisonnablement envisageables. Depuis quelques années les Français s'interrogent : Qu'est-ce que la France ? Qu'est-ce qu'être Français ? Quelles sont nos spécificités dans le monde et dans l'Europe ?

Nous sommes attachés aux services publics, à la solidarité, à la devise de la République "Liberté, égalité, fraternité", au modèle social, à "l'exception culturelle"...

Est-ce possible de tout conserver à l'avenir dans le cadre de la mondialisation ? Si oui, comment faire ? Si non, sur quels aspects rogner ? A quelles conditions ? Autant de questions restées sans réponse.

L'absence de confrontations déstabilise l'électorat. Cette absence apparaît doublée d'une lecture difficile de la vision plus générale portée par les candidats à l'élection présidentielle sur leur vision de la France.

Les Français imaginent toujours le président de la République comme un représentant de l'ensemble de la Nation doublé d'un capitaine fixant un cap.

DESARROI

Aujourd'hui, ils éprouvent quelques difficultés à se projeter dans la France de demain. Quelle sera la France dans cinq, dix, quinze ou vingt ans ? Quelles sont les différences profondes d'appréciation ? Quelles sont les orientations politiques ?

Logiquement les intentions de vote traduisent ce désarroi.

D'une part dans "l'objectivation" que font les Français de leur propre état ; ils estiment, nettement plus fortement qu'en 2002, ne pas être certains de leur vote.

D'autre part dans l'évolution des intentions de vote : d'une semaine à l'autre les électorats évoluent et passent d'un candidat à l'autre non pas tant en fonction des enjeux du scrutin que de l'actualité, des thématiques abordées, des phrases, des réparties et des prises de position. A la différence des scrutins présidentiels précédents, aucune ligne de force indéniable ne ressort.

Ainsi François Bayrou qui connaissait une baisse des intentions de vote en sa faveur au cours des trois dernières semaines se remet à monter. Ségolène Royal qui disposait d'un potentiel électoral plus élevé baisse au premier tour, sans pour autant voir son score de second tour évoluer. Jean-Marie Le Pen progresse dans un contexte de demande de plus de sécurité et d'une campagne connaissant des invectives personnelles.

Aussi, rien n'est assuré ni pour le premier tour... ni pour le second d'ailleurs. Aucun des quatre candidats en tête des intentions de vote ne peut être assuré d'être présent au second et encore moins d'être président de la République. En 2002, les Français avaient arrêté leur décision dans la dernière semaine sur la base d'enjeux clairement établis. En 2007, il en sera probablement de même, sur des enjeux moins définis et dans un contexte où chaque événement a des conséquences importantes sur les intentions de vote.

mardi, 27 mars 2007

François Bayrou raille "compère et commère" Sarkozy et Royal

PARIS (Reuters) - François Bayrou accuse le "compère" Nicolas Sarkozy et la "commère" Ségolène Royal de vouloir perpétuer à leur avantage les 26 années de présidences Mitterrand et Chirac.
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"Ils représentent deux dangers: le premier antagonise les Français, il attise les tensions; la seconde est si erratique que cela fait peur", déclare le candidat UDF à la présidentielle dans une interview à paraître mercredi dans Le Figaro.

"On voit aujourd'hui éclater au grand jour leur entente. Compère et Commère veulent que, surtout, rien ne change. Ils ont les mêmes thèmes, les mêmes mots. Ils vont même se mettre d'accord pour être en désaccord", ajoute-t-il.

Interrogé une nouvelle fois sur le type de majorité avec laquelle il gouvernerait en cas d'accession à l'Elysée, François Bayrou parie sur la "cohérence" du peuple français.

"S'il vote pour un changement aussi profond, cinq semaines plus tard (aux législatives), il donnera à ce changement la base électorale dont il a besoin".

Le candidat UDF dit s'attendre à des mouvements au sein des deux principaux partis s'il accède au second tour. "Rien ne bougera avant le premier tour. Au PS, tout est verrouillé, tout le monde est tétanisé par l'appareil. Au soir du premier tour, tout bougera. Au PS mais aussi à l'UMP", assure-t-il.

Le candidat UDF affirme préférer être opposé à Nicolas Sarkozy plutôt qu'à Ségolène Royal au second tour. "Ce serait plus significatif d'être face à Sarkozy, parce que le débat de société serait net et que cela déplacerait immédiatement les lignes".

lundi, 26 mars 2007

Après, Azouz Begag, François Goulard, ministre UMP, rallie Bayrou

Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, François Goulard, élu de Vannes, dit à Ouest-France pourquoi il veut, avec François Bayrou, changer la politique. Il est, ce matin, sur RTL à 8 h 45. Archives Béatrice Le Grand
Entretien. Le ministre François Goulard critique Nicolas Sarkozy et soutient François Bayrou qu'il accompagnera lors de son meeting demain à Rennes.


Vous ne vous êtes pas encore exprimé sur la présidentielle. Quel candidat soutenez-vous ?

Le président de la République a annoncé son retrait, chacun est libre désormais. Mes divergences avec le président de l'UMP ne sont pas nouvelles. J'ai toujours appelé à davantage d'ouverture et aujourd'hui j'ai décidé de soutenir François Bayrou, l'homme et son projet. C'est un homme profondément moderne qui cultive ces vertus complémentaires que sont la modération et le caractère.

Qu'est-ce qui motive ce choix ?

Il faut abandonner la politique des postures et définir une politique de projet qui rassemble, admettre le point de vue des autres pour faire aboutir une réforme. La gauche et la droite sont aujourd'hui prisonnières de leurs extrêmes. L'UMP par exemple chasse sur les terres de Le Pen et c'est pénalisant pour la suite. Brandir l'idée d'un ministère de l'identité nationale est un exemple de division. Il faut arrêter le théâtre électoral.

Vous avez été membre de Démocratie libérale, restez-vous un homme de droite ou êtes-vous devenu centriste ?

Je pense que la tradition française de l'opposition entre la droite et la gauche a vécu. Il faut accepter de travailler ensemble à des projets communs. Ce n'est pas un choix de circonstance mais la conclusion d'une expérience, au gouvernement et à la mairie de Vannes. Je reste de droite, j'ai des convictions que j'assume, mais je peux travailler avec des gens de gauche. Il ne s'agit pas de rassembler seulement des centristes mais d'engager comme nos voisins allemands, belges ou néerlandais, une autre approche de la politique avec plus de compromis.

Concrètement, vous envisagez l'éclatement du PS et de l'UMP ?

Mais l'UMP a déjà éclaté ! Et le PS aussi. Mais ils ne le savent pas... Ce sont comme des étoiles qui brillent encore alors qu'elles sont mortes depuis longtemps.

Demain, François Bayrou est président. Comment se passent les élections législatives ?

Les Français lui donnent bien sûr, logiquement, une majorité parlementaire. Et les candidats seront nombreux à répondre à l'appel de la recomposition...

Et ensuite, qu'est-ce qui change ?

Il se passe un changement radical de méthode. Pas d'idéologie mais du pragmatisme. Pas de posture mais du respect. On n'obtient rien des gens sans leur adhésion et sans qu'ils se sachent respectés. Une politique moderne ne se fait pas par décret.

Par exemple ?

Prenez le service minimum. On ne réglera pas le problème avec une loi mais par un accord avec des partenaires sociaux respectés. Prenez aussi le droit du travail : je suis persuadé que l'on peut le faire évoluer avec un accord entre le besoin de liberté de l'employeur et l'exigence de protection des employés.

Et l'épineuse question des retraites ?

Michel Rocard a tiré la sonnette d'alarme en premier. Ensuite, c'est la droite avec la loi Fillon qui a apporté un début de solution parce que la CFDT a accepté de sortir de sa posture. Aujourd'hui, ce n'est pas fini. Le président de l'UMP dit que c'est la faute aux régimes spéciaux : voilà une posture qui braque une partie de l'opinion. Moi je suis persuadé que gauche et droite modérées peuvent partager un constat dans un esprit de justice et d'effort partagé pour sortir du blocage français qui nous a coûté 20 ans d'inaction.

Que pensez-vous de Nicolas Sarkozy ?

Il a du talent, c'est indéniable. Mais, est-ce qu'un président de la République peut être viscéralement rejeté par une partie de la population · Je ne le pense vraiment pas.

Vous êtes le premier UMP à rejoindre François Bayrou. Qui va vous suivre ?

Je suis le premier en effet et je mesure le poids de ma décision. Je ne serai sans doute pas le seul. Nous vivons un moment de refondation de la scène politique française.

Recueilli par Hervé BERTHO.

François Bayrou est en campagne demain à Saint-Brieuc où il visitera le campus de la Cité des Métiers et à Rennes où il anime un meeting à 18 h 30, Parc des expositions, hall 9.

mercredi, 21 mars 2007

AUJOURD'HUI AU ZENITH A 19 H00

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Zénith de Paris, Parc de la Villette,
dans le 19ème arrondissement.

Accès: Métro ligne 5 Porte de Pantin,
Bus 75, 151, PC,
Parking souterrain avenue Jean Jaurès




VENEZ NOMBREUX!

Des places sont réservées pour les personnes à mobilités réduites.
De même que pour les personnes malentendantes ( traduction en langue des signes simultanée)


dimanche, 18 mars 2007

François Bayrou : "Le PS et l'UMP vont avoir leur heure de vérité !"

Dans une interview à «Libération», le président de l'UDF se veut le chantre de la «protestation constructive» et fossoyeur des «clivages archaïques» François Bayrou ébauche le paysage politique après son éventuelle entrée à l'Elysée.


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Votre progression dans les sondages, c'est une nouvelle protestation après le vote «antisystème» du 21 avril 2002 et de la victoire du non au référendum en 2005 ?

Sans doute, mais c'est la première fois qu'il y a une protestation constructive. Les Français attendent qu'on leur offre une refondation. Ils veulent être débarrassés des attitudes archaïques qu'ils ne supportent plus. Quand Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, en désaccord sur tout, font semblant de me désigner comme l'homme à abattre parce que de droite, c'est une mise en scène et une caricature. Les Français le savent. Vouloir empêcher l'apparition d'attitudes politiques nouvelles et assumées est une régression. Il y a une seule idée derrière tout cela : conserver le monopole du pouvoir entre le PS et l'UMP. En réalité, ils ne savent plus où ils habitent : le PS n'a plus de doctrine crédible et n'a pas renouvelé sa vision de la société française. Quant à Nicolas Sarkozy, il multiplie les citations de Jaurès et de Blum tout en n'hésitant pas à mélanger perversement dans le même ministère immigration et identité nationale.

Vous visez la place de l'UMP, ou du PS ?

L'un et l'autre vont avoir leur heure de vérité. Quand ils disent : «Mais enfin, ça ne s'est jamais fait donc c'est impossible», c'est précisément parce que ça ne s'est jamais fait que les gens le veulent. Les Français veulent sortir de la politique du mensonge et bâtir une démocratie véritable. C'est compliqué à construire, mais c'est un mouvement irréversible.

A gauche, personne ne vous a rallié. Si vous gagnez, avec qui gouvernez-vous ?

Ma majorité aura son axe au centre, mais elle ne sera pas fermée. Elle fera leur place à des responsables issus de la gauche républicaine et de la droite républicaine qui voudront participer à ce rassemblement pour refonder le pays. Et les Français éliront cette majorité aux législatives. En 1981, on posait cette question à François Mitterrand. Il répondait : «Faites aux Français le crédit de la cohérence.» On a besoin de cette majorité large parce que, lorsqu'il s'agit de reconstruire un pays, il faut que les citoyens aient la certitude que la démarche du gouvernement est impartiale et que cette impartialité est garantie par la présence dans le même rassemblement de personnalités issues des grandes sensibilités démocratiques du pays.

Si vous affrontez Ségolène Royal, vous appellerez à l'union de la droite ?

Non. Ma ligne politique sera exactement la même, que je sois contre l'un ou contre l'autre. Je ne suis pas sorti de l'union de la droite pour y retourner ou pour entrer dans l'union de la gauche.

Vous préféreriez retrouver Nicolas Sarkozy ?

La confrontation des projets de société serait plus lisible, mais ce sont les électeurs qui choisiront.

Le vote Bayrou, c'est un vote à l'aveugle pour un duel final inconnu, soit face à la droite, soit face à la gauche ?

L'élection présidentielle oblige à devancer l'un au premier tour et à battre l'autre au second. Il n'y a que deux places en finale. On ne sait jamais avant le vote qui seront les finalistes. C'est aux Français d'avoir le dernier mot. Cette élection va permettre aux partis de faire leur aggiornamento. Cela va faire apparaître un courant social-démocrate en France.

Parce que vous êtes social-démocrate ?

J'appartiens au grand courant démocrate et je trouverais utile pour notre pays et pour l'Europe que la gauche française se pose enfin les véritables questions et accepte d'évoluer.

Vous sollicitez un chèque en blanc ?

En rien. Je suis candidat à cette élection avec un projet, une vision et un contrat politique, celui du rassemblement au-delà des clivages archaïques.

Avez-vous un modèle d'alliance à l'étranger ?

Le modèle approchant est celui de la grande coalition que les électeurs allemands ont imposée à la CDU et au SPD en les forçant à travailler ensemble.

Mais cela ne s'est jamais produit en France ?

Cela s'est produit deux fois autour de Pierre Mendès France et autour du général de Gaulle.

C'est-à-dire la IVe République, ou le coup de force d'un homme providentiel ?

Il y a dans l'histoire des peuples des moments où ils ont besoin de refondation et chaque fois c'est un moment important et au bout du compte positif.

Si le duel est plus «lisible» avec Sarkozy, abrogerez-vous ses lois sur l'immigration ?

A long terme, il n'y a qu'une politique efficace de l'immigration, c'est le développement de l'Afrique. Pour le reste, tout le monde est d'accord pour ne pas faire de régularisations massives. Je suis pour un examen au cas par cas, qui tiendra compte de l'intégration et d'un certain nombre de critères. Je me refuse à montrer du doigt les immigrés comme responsables des problèmes de la société française.

Donc, vous supprimez les lois Sarkozy ?

C'est le type même de sujet sur lequel il faut arrêter de légiférer tous les ans.

Pour relancer le pouvoir d'achat, vous prônez une hausse du Smic ?

Lorsque le PS annonce une hausse du Smic à 1 500 euros brut en cinq ans, c'est seulement l'augmentation naturelle du Smic. Ne comptez pas sur moi pour faire des annonces mensongères. Pour les revenus modestes, l'urgence, c'est le relèvement des retraites jusqu'à 90 % du Smic. Pour le reste, je veux limiter le recours aux contrats de travail à temps partiel, je suis favorable à une politique d'incitation forte à l'intéressement des salariés aux bénéfices des entreprises et je souhaite améliorer le régime des heures supplémentaires en les majorant de 35 % et en déduisant cette majoration des charges pour que ce soit, pour l'entreprise, neutre.

Etes-vous favorable au mariage homosexuel et à l'homoparentalité ?

Je suis pour réserver le mot mariage à une union hétérosexuelle, mais je suis pour une union civile qui fasse notamment que les homosexuels aient les mêmes droits en matière de transmission de patrimoine. Et lorsqu'un enfant est élevé par un couple homosexuel, sans autre lien de parentalité, je suis pour que l'on reconnaisse un lien de parenté avec le deuxième parent.

Si vous perdez, vous perdez tout, y compris votre groupe à l'Assemblée ?

Je n'envisage aucune autre hypothèse que la victoire.

L'UMP n'a pas investi de candidats contre les sortants UDF. Vous engagez-vous, si vous n'êtes pas élu président, à ne pas vous faire réélire député UDF des Pyrénées-Atlantiques avec le soutien de l'UMP ?

Je ne suis pas là pour revenir à l'ancien jeu. Cette question est sans objet.


Libération

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Il fallait avoir l'âme militante ce we pour affronter la grisaille et la pluie "vivifiante" qui nous est tombée dessus dimanche!

Bravo à toutes et tous qui consacrez ces matinées pour promouvoir les idées de François Bayrou et un grand merci.

Merci aussi aux nombreux sympathisants qui nous ont rejoints, et pour qui samedi et dimanche furent leur "baptême du feu"

Tous les marchés ont été couverts dimanche, malgré l'humidité ambiante. Nous avons "pare-brisé" la partie entre Maison-Blanche et Jeanne d'Arc également, après avoir ravitaillé l'équipe de Sylvain et Jean Christophe.

Sur Jeanne d'ARc, on nous a fait part d'une certaine désinformation sous terraine qui a court en ce moment contre François Bayrou :" Ce serait Madelin (???!!!) qui aurait fait la partie économique du projet de FB", rien que ça! et la personne disait tenir ça d'une personne qui travaillait "directement " avec lui......

Les communistes se plaignent du manque de considération des médias pour leur candidate..... et les Travailleurs montrent une belle constance !

Sur Blanqui, mon huitrier préféré va venir au Zénith, et s'amusait en fin de marché à prendre une balise comme porte voix(annonçant le meeting de mercredi), juste derrière la militante PS qui, courageusement, tendait son petit papier rouge sans succès....


Demain, un dernier tractage pour le Zénith à la sortie des métros !

De nombreuses personnes sont interessées et viendront au Zénith, c'est une belle récompense pour nous tous!

Merci encore et à Mercredi!!!!!!!

On va mettre le feu au Zénith!!!!!!!!!!!

Fanny ROUSSEAU-MOUSSET
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