mardi, 01 mai 2007

Avant mercredi soir :) déjà en 1993 ....

Dans le cadre du débat organisé à l'occasion des élections législatives de 1993, échange houleux entre Ségolène ROYAL et Nicolas SARKOZY à propos de l'alternance politique. Au cours de l'échange, Ségolène ROYAL répond à Nicolas SARKOZY en ces termes : "... tous les spectateurs sont là pour voir que ce que vous dites est complètement à côté des clous...il ne faut pas que l'alternance soit écrasante".


http://ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&from=...
Les mêmes personnages, et les mêmes propos.......


Espérons que mercredi soir, ils sauront échanger et faire des propositions utiles pour la France, suivis d'actes!

Il est interressant de voir un journaliste qui sait arrêter les débats ....... Un an plus tard à cause de gants de boxe, pour Tapie et LePen, sous la Présidence de Mitterrand et Balladur 1er Ministre, Paul Amar perd son poste.... ......

vendredi, 16 mars 2007

François Bayrou veut créer un nouveau parti politique

A toutes celles et ceux qui se posent la question de l'après Présidentielle :

Reuters
François Bayrou a déclaré qu'il créerait un nouveau parti politique en vue des élections législatives s'il était élu président de la République.

"Je pense que la logique de l'élection, c'est de créer un parti plus large que l'UDF ne l'est aujourd'hui", a déclaré le président du parti centriste sur France Culture.

"J'ai dit un parti démocrate pour la France", a-t-il ajouté tout en précisant qu'il ne s'agissait pas de l'annonce d'un nom d'un nouveau parti.

Le candidat du rassemblement au centre s'est déclaré proche du concept de "majorité d'idées" utilisé par l'ancien président du Conseil sous la IVe République, Pierre Mendès-France, mais qu'il était "un petit peu (plus) nuancé" sur son utilisation que le radical-socialiste Edgar Faure.

"Edgar Faure faisait du mot majorité d'idées une conception de majorité à géométrie perpétuellement variable. Ça n'est pas du tout mon sentiment", a déclaré François Bayrou.

"Je veux évidemment une majorité stable. Cette majorité stable, elle sera acquise aux élections législatives des 10 et 17 juin", a-t-il assuré.

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samedi, 24 février 2007

François Bayrou présente sa vision de la social-économie

FRANÇOIS BAYROU PRÉSENTE SON PROGRAMME ÉCONOMIQUE ET SOCIAL


medium_160x600_lafrance_2.jpgPARIS (Reuters) - François Bayrou a présenté le volet économique et social de son programme présidentiel, fondé sur un budget équilibré de 21 milliards d'euros donnant priorité à la réduction de la dette et à l'aide aux entreprises.

"Le projet de la social-économie répond à une exigence, celle de la vérité, et un objectif : retrouver l'équilibre de nos finances publiques. C'est pourquoi (...) je ne ferai aucune promesse qui ne soit pas entièrement financée par une économie correspondante", a assuré le candidat de l'UDF à la présidentielle lors d'une conférence de presse dans un grand hôtel parisien.

François Bayrou s'exprimait en présence de nombre de ses partisans, parmi lesquels l'ancien ministre de l'Economie Jean Arthuis et l'ex-président du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade.

"Notre projet représente 21 milliards d'euros de dépenses nouvelles avec en face 21 milliards d'euros d'économies", a précisé le député béarnais, qui s'est engagé à ne pas augmenter les prélèvements obligatoires dans leur ensemble.

François Bayrou a précisé que les économies seraient trouvées dans quatre domaines: la réduction des exonérations de charges, le plafonnement des niches fiscales, les économies liées à la modernisation de l'Etat et celles provenant des collectivités locales.

"Nous concentrerons progressivement en trois ans les exonérations de charges sur les petites et moyennes entreprises et sur les salaires au-dessous de 1,3 smic. Cela représentera neuf milliards d'euros d'économies", a-t-il expliqué.

S'il est élu, le candidat centriste proposera un "contrat de solidarité" avec les collectivités locales dans le but d'obtenir trois milliards d'euros. François Bayrou veut aussi plafonner "progressivement" le montant global des niches fiscales, ce qui représentera selon lui quatre milliards d'économies.

Les économies provenant d'"actions de modernisation de l'Etat" sont chiffrées à cinq milliards d'euros.

DEUX EMPLOIS SANS CHARGES PAR ENTREPRISE PENDANT CINQ ANS

Côté dépenses, François Bayrou veut donner priorité à la réduction de la dette publique - actuellement supérieure à 1.100 milliards d'euros. Il propose d'inscrire dans la Constitution l'interdiction pour un gouvernement de présenter un budget en déficit (hors période de récession).

En se basant sur une croissance annuelle de 2%, il espère parvenir à l'équilibre au bout de trois ans.

Autre priorité : la réforme des retraites, qu'il soumettra à référendum afin que ce qui aura été décidé soit "incontestable, pérenne et s'impose à tout le monde".

Cette réforme "devra prendre en compte les régimes spéciaux autant que les régimes d'intérêt général" et "donnera liberté pour chaque actif de choisir l'âge de son départ à la retraite à partir de 60 ans", a-t-il expliqué.

Face au réchauffement climatique, François Bayrou propose une taxation progressive des énergies fossiles.

Autre objectif affiché du candidat de l'UDF : "faire de la France un pays pro-entreprise et pro-recherche".

Pour encourager l'installation ou le retour au pays des meilleurs scientifiques, il propose de réévaluer les grilles de salaires, d'améliorer la gouvernance des universités et d'exempter d'impôts les revenus des brevets déposés par les chercheurs français ou résidant en France.

Au chapitre de l'aide aux entreprises, sa principale proposition consiste à permettre à chaque société de créer de deux emplois nouveaux exemptés de charges pendant cinq ans.

Selon les calculs de son entourage, cette mesure devrait permettre de créer entre 80.000 et 100.000 emplois par an, ce qui représenterait au bout de cinq ans une réduction de deux points du taux de chômage.

François Bayrou veut aussi réserver aux petites entreprises 20% du volume total des grands marchés publics et la totalité des marchés inférieurs à 50.000 euros.

Pour les jeunes, le candidat de l'UDF propose la mise en place d'un service civique de six mois. Il suggère par ailleurs l'unification des minima sociaux en allocation unique, par points, conciliable un certain temps avec un salaire.

Il propose aussi de majorer de 35% les heures supplémentaires entre 35 et 39 heures, mais que cette prime soit déduite des charges "de manière à ce qu'elle coûte pour l'entreprise le même prix qu'une heure normale".

vendredi, 16 février 2007

Le programme chiffré de François Bayrou

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Bayrou chiffre son programme présidentiel à environ 20 milliards d'euros

François Bayrou a chiffré jeudi soir son programme présidentiel à "20
milliards à peu près", un coût "entièrement équilibré par des économies".

C'est "20 milliards à peu près, entièrement équilibrés par des économies",
a déclaré M. Bayrou sur France 2, lors de l'émission "A vous de juger".

Le candidat UDF à la présidentielle a précisé que le député de la Marne
Charles de Courson, spécialiste des questions économiques à l'UDF,
présenterait à la presse "dans les premiers jours de mars, l'intégralité du
financement et du coût de ce programme".

M. Bayrou doit exposer son programme dans un livre à paraître fin février
ou début mars chez Plon. Il a précisé que sa proposition de permettre à
toutes les entreprises de créer deux emplois sans charges (sauf 10% pour les
retraites) coûterait "6 milliards d'euros".


Il a par ailleurs estimé qu'il fallait demander à Total de réinvestir ses
profits dans la recherche, notamment pour l'après-pétrole, estimant que
cette entreprise ne mérite pas le "matraquage". Interrogé sur l'opportunité
d'une taxe exceptionnelle des superprofits du pétrolier, le président de
l'UDF a observé que "les salariés de Total se considèrent comme
convenablement traités".

"On n'a pas tant, en France, d'entreprises qui réussissent à aller gagner
de l'argent à l'étranger pour le ramener chez nous, pour mettre leurs
centres de décision et leurs centres de recherche et beaucoup de leurs
emplois de cadres chez nous... Il
me semble que cela ne vaut pas
matraquage", a observé le député des Pyrénées-Atlantiques. "On doit demander
à cette entreprise de réinvestir" ses profits "dans la recherche, notamment
pour les énergies et carburants qui vont devoir remplacer le pétrole",
a-t-il dit. Total a annoncé cette semaine un bénéfice record de 12,5
milliards d'euros.

François Bayrou s'est déclaré jeudi favorable à une "suppression des
cautions" pour les locations de logements, et a plaidé pour leur
remplacement par "des assurances mutuelles". Les cautions sont le "cauchemar
des familles, surtout celles qui n'ont pas beaucoup de moyens", a déclaré
sur France 2 le candidat UDF à la présidentielle.

M. Bayrou a par ailleurs estimé qu'"on devrait construire, pour que le
logement retrouve un peu d'équilibre en France, pour que les prix baissent
un peu, 700.000 logements par an". Mais "c'est impossible parce qu'on n'a
pas les entreprises pour le faire", a-t-il ajouté. "Il va falloir faire un
gros effort, un plan logement de grande ampleur, sur plusieurs années, à la
fois pour construire et favoriser la création d'entreprises", a-t-il conclu.

Le Premier ministre que choisirait François Bayrou s'il était élu président
de la République ne serait pas forcément un centriste, a déclaré jeudi soir
le candidat UDF à la présidentielle.
"J'ai un portrait robot" de Premier
ministre, a déclaré M. Bayrou sur France 2, lors de l'émission "A vous de
juger". "C'est quelqu'un qui se complète bien avec moi".

A la question, "pas forcément un centriste?", il a répondu: "non". "Si
Jacques Delors était plus jeune, c'est ce type de profil que je choisirais",
a-t-il ajouté à propos de l'ex-président socialiste de la Commission
européenne. M. Bayrou a par ailleurs estimé qu'un gouvernement composé de
"15-16 ministres, c'est bien, et à ne pas dépasser", et précisé que sa
"toute première réforme" serait "un plan de lutte contre l'exclusion".

Il a par ailleurs confirmé qu'il organiserait des référendums sur "le
changement des institutions", sur une nouvelle réforme des retraites et sur
un texte "clair, lisible, simple, compréhensible par tout le monde" pour
remplacer le projet de constitution européenne rejeté le 29 mai 2005.

Interrogé sur l'opportunité de construire un second porte-avions, il a
répondu: "je pense qu'il faut le faire avec les Anglais. Je pense qu'il faut
partager le coût, qu'une grande partie de la défense doit être européenne".

A la question d'une téléspectatrice, "si vous êtes élu, est-ce que MM.
Borloo, Douste-Blazy (NDRL: ex-UDF) vous rejoindraient?", M. Bayrou a
répondu en souriant: "oui pour l'un, et franchement, joker pour l'autre"
.

jeudi, 15 février 2007

François Bayrou à l'émission "à vous de juger"

François Bayrou: "je crois que je serai élu président de la République"medium_img_8240.jpg


PARIS (AP) - Le candidat de l'UDF François Bayrou a affirmé jeudi soir qu'il croyait qu'il serait "élu président de la République".

"Oui, je crois que je serai élu président de la République. Je le crois parce que les Français ont besoin de sortir de cette tenaille dans laquelle on les enferme. Ils cherchaient un candidat crédible qui leur propose une autre approche", a-t-il expliqué lors de l'émission "A vous de juger" sur France-2.

"Le PS et l'UMP appellent Jean-Marie Le Pen désespérément au secours. Ils voient une candidature qui va troubler leur jeu. Ils essayent de s'accrocher aux branches en rappelant" l'élection présidentielle "de 2002", a ajouté le candidat de l'UDF.

"On a montré Le Pen du doigt", a-t-il rappelé. Et maintenant, "tout d'un coup, on voit le premier secrétaire du Parti socialiste appeler Le Pen".

François Bayrou est persuadé que les Français ont voté pour le candidat du Front national en 2002 "pour donner un coup de pied dans la fourmilière. Selon lui, avec ce vote et la large victoire de Jacques Chirac au soir du second tour, ils "ont renforcé la fourmilière".

Il y a maintenant "une solution républicaine", elle est "crédible", a poursuivi le béarnais. "Pour sortir la France de la crise dans laquelle on se trouve, il va falloir que l'on s'y mette tous. Les Français savent que cette solution a été adoptée dans d'autres pays", a poursuivi François Bayrou, estimant qu'il faut "obliger les deux partis à travailler ensemble". AP



C'est un François Bayrou, serein, et sûr de lui qui a affronté Madame Chabot, à défaut de Duhamel, soupçonné de partisanerie par le CSA et interdit d'antenne!

Mme Chabot a essayé de le destabiliser, mais n'y a pas réussi!

Du grand Bayrou, ce soir vraiment!

François Bayrou, candidat à l élection présidentielle 2007

vendredi, 02 février 2007

Le Développement Durable : parlons en!

problématique majeure de cette campagne : celle du développement durable.

A l’initiative de notre ami Edouard Bonhomme, animateur de la section du 5ème arrondissement, nous avons reçu M. Roger Bonnenfant, ingénieur en chef au Ministère de l’Equipement et étroitement familier des enjeux environnementaux.

Cette réunion, a regroupé les adhérents des 5ème, 13ème et 14ème arrondissements, et a eu lieu le jeudi 1er février à partir de 20 heures 15.

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Une excellente soirée débat où a été fait un constat effrayant de l'avenir de notre planète si l'on arrête pas la consommation à outrance, l'inégalité de la répartition des richesses: l'action humaine a plus transformé la planète en 50 ans qu'en 2000 années! Après le constat, les conditions pour une mise en oeuvre de mesures pour préserver aujourd'hui les besoins des futures générations sont évoquées, avec le rappel d'une notion importante: le respect humain doit être au centre des préoccupations du développement durable, le respect de l'environnement n'étant pas le seul aspect de la question.

Une salle attentive pendant le débat a démontré dans des débats passionnés que le sujet est bien placé au coeur de la campagne électorale.

Merci Edouard, Merci Pierre Antoine pour cette soirée ! Nous espérons que cela augure une longue série de débats interarrondissements :)

Fanny ROUSSEAU

Propositons_FB_au_Pacte_Hulot.pdf

samedi, 20 janvier 2007

Tractage !

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12% d'intentions de vote au premier tour : "un encouragement"Suite aux résultats d'un sondage IFOP-Paris Match à paraître jeudi 18 janvier, où il se place pour la première fois en troisième position devant Jean-Marie Le Pen avec 12% d'intentions de vote au premier tour, François Bayrou parle d'un "encouragement", même s'il émet des réserves quant à l'importance accordée aux sondages. Pour lui, l'électorat a "compris que voter pour l'extrême-droite, c'était en réalité renforcer le pouvoir en place : avec Le Pen au 2e tour en 2002, Chirac a fait 82,5%", rappelle-t-il.


Voilà de quoi motiver!!!!! et faire monter encore les intentions de vote....... pour qu'elles deviennent des votes réels :)

Première campagne de distribution de tracts
L’équipe de campagne de François Bayrou lance ce week-end sa première opération nationale de distribution de tracts avec pour slogan : "Nous voulons un président qui nous respecte". On y retrouve les principales propositions de François Bayrou : création de deux emplois sans charges pour les entreprises ; création de classes d'excellence partout sur le territoire, création d’un service civique pour les jeunes ; instauration d’une activité rémunérée pour les bénéficiaires de minima sociaux ; restauration d’un Etat impartial et d’un "environnement protégé". Deux millions de tracts au format A4 seront distribués par des militants et sympathisants samedi et dimanche dans tous les départements.

Téléchargez le tract :

tract-campagne.pdf

mercredi, 15 novembre 2006

Les "Séniors" et l'avenir

En France, comme dans la plupart des pays développés, la proportion de personnes âgées dans la population va croître : les 65 ans et plus représentent 16 % de la population en 2000, ils représenteront 20,9 % en 2020, et 28 % en 2040 (1). Ces prévisions tirent les conséquences du phénomène du « baby-boom », de l’allongement de l’espérance de vie, et d’un phénomène plus difficile à prévoir, la baisse des naissances.

 Or, la place des seniors est à définir dans notre société. Cette définition va être d’autant plus conflictuelle que des tensions sont prévisibles. Que l’on songe simplement aux tensions du marché du travail et à la volonté de rationaliser les dépenses de santé (2) ou le système de retraite, les deux logiques se rejoignant par l’allongement du temps de cotisation.

 Cette question sera fatalement au centre des débats politiques, avec acuité, tout simplement parce que les personnes âgées votent. C’est le propre de la démocratie que de pouvoir décider ensemble de notre avenir.

 Dès lors, on peut s’interroger sur la pertinence du discours fleuve axé sur la jeunesse de Nicolas Sarkozy, l’appelant à « construire la République du 21ème siècle » (3) ! Quant à Ségolène Royale, la dépendance ou la maltraitance aux personnes âgées semble être ses seules préoccupations ! Drôle de vision de notre société, tristes perspectives…

Nous proposons une autre vision de l’avenir. Pourquoi ? Simplement parce que nous sommes de profond démocrate, que l’homme est au centre de notre réflexion, et que nous savons de l’homme prend son sens dans une communauté. Dès lors nous avons éminemment conscience que c’est ensemble, sans opposer les uns aux autres, sans faire sans les uns et sans les autres que nous pouvons construire notre avenir.

 Redonner aux aînés la place qui doit être la leur, dans notre tradition démocratique qui trouve ses racines dans la Grèce antique où l’expérience, source de sagesse, est valorisée, voilà, tout simplement, notre idée.

 Alors que s’impose une réflexion de long terme, de développement durable, face à la productivité sans stratégie, à la concurrence sans solidarité, est-il normale que la seule image que donne le politique des aînés, de ceux dont les rides marquent une solidarités intergénérationnelles vécues, soit celle des séniles ou des débiles.

 Nous, nous voulons construire la République du 21è siècle avec nos aînés…

Il ne s’agit pas de se tromper de posture. Il ne s’agit pas de conforter une gérontocratie que par ailleurs, dans ce Blog, nous avons dénoncée. Nous ne sommes ni pour ni contre. Il s’agit simplement, en toute transparence et honnêteté de construire un monde ensemble, un monde où les aînés seront nombreux.

Cette réalité, nous, nous l’affrontons en face, sans l’esquiver comme Sarkozy se précipitant sur les jeunes, sans la cantoner comme Ségolène dans la dépendance. Se tromper de posture, c’est amener les français vers les mauvais choix sociaux et politique. L’avenir se construit avec un projet réaliste.

 Fanny ROUSSEAU

(1) Source : Chantal Brutel (2001),. «Projections de population à l'horizon. 2050 », Insee Première, n°762, mars. (2) surtout si l’on souligne que le vieillissement n’augmente pas fatalement la dépense, par un processus inéluctable, mais largement par des choix et des arbitrages sociaux et politiques. Voir en ce sens : http://www.irdes.fr/Publications/Bulletins/QuestEco/pdf/qesnum66.pdf (3) Marseille - dimanche 3 septembre 2006. http://sarko2007.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=881